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Interview avec Gennady Tyshler

Gennady Tyshler – le vice-président, représentant de la Fondation des pays d’Afrique rend compte à nos énvoyés  de l’activité de la filiale de la Fondation et sur la spécificité du développement de l’escrime dans ce continent.

      Gennady, vous habitez depuis longtemps deja  en République Sud-Africaine et vous participez activement au développement de l’escrime dans ce pays. Quelles fonctions  exercez-vous en qualité de vice-président de la Fondation?

- En décembre 2005 j’ai été élu le vice-président  de la Fondation, responsable du développement  de l’escrime en Afrique. En mars 2007 nous avons enregistré officiellement une filiale de la Fondation en République Sud-Africaine. Aujourd’hui la Fédération Internationale d’Escrime comporte  122 fédérations nationales. Bien qu'en Afrique il y ait 60 pays, les fédérations d'escrime existent  seulement dans 17 pays. Le développement du sport dans ce continent a beaucoup de problèmes. En premier lieu c’est la présence de pays très indigents pour lesquelles la mission principale est de donner à manger aux habitants  et de  vaincre les différentes maladies infectieuses . Dans ces pays il n’existe pas  dl’infrastructure pour le développement du sport. Néanmoins, en profitant des possibilités de la Fondation internationale de bienfaisance « Pour l’avenir de l’escrime » en 2006-2007 nous avons pu réunir les conditions pour l’ouverture de cinq nouvelles fédérations d’escrime en Botswana, en Zimbabwe, en Namibie, en Lesotho et en Swaziland. La fédération de l’escrime du Botswana était déjà confirmée  par la Fédération Internationale d’Escrime, mais la  fédération de Namibie a obtenu le soutien du Comité national olympique. Ses pays jouxtent la République Sud-Africaine, où la filiale de la Fondation fonctionne, et c’est pourquoi les représentants des fédérations nationales ont la possibilité de venir pour le stage à notre Centre sportif et dans l’école de Maître d’armes.

-  Comme vice-président  de la Fondation, j'ai decidé de faire des remarques sur le développement  de l’escrime dans les pays anglophones. On constate du point de vue historique, que la FIE accorde son soutien,  essentiellement   aux anciennes colonies francaises . Pourtant les représentants de la francophonie sollicitent l’aide de notre Fondation. Par exemple, l’année dernière l’équipe sélectionnée du Sénégal avait pû participer au championnat du monde seulement grâce au secours financier de la Fondation d'un total  de 16000 dollars USA.

  Quelle aide pratique la Fondation rend pour le développement  de l’escrime en Afrique?

- La Fondation internationale de bienfaisance " Pour l’avenir de l’escrime " aide  les fédérations en voie de développement, à acquérir l’équipement, le matériel d’escrime et les manuels méthodiques d’escrime. Nous avons complété l’assortiment de matériels nécessaires, que nous envoyons  aux fédérations nationales et dans les pays où il y a les conditions pour le développement  de l’escrime. Dans cet assortiment entrent tout les documents nécessaires pour le fonctionnement des fédérations: le règlement, la structure d’organisation de la fédération, ainsi que 10 DVD, sur lesquels figurent les assauts lors des Jeux olympiques. C’est très important pour les entraîneurs et escrimeurs débutants, parce qu’ ils peuvent voir l’escrime du niveau international.

Y a-t-il quelques spécifités du développement  de l’escrime en Afrique?

- Il faut comprendre , que Afrique est un continent spécifique, et les conditions ordinaires pour l’organisation des fédérations d’escrime , ne conviennent pas ici . Si dans quelques pays d’Europe ou bien d’Asie des escrimeurs ont décidé de créer une fédération d’escrime, ils se réunissent,  établissent les statuts,  élisent le président et le secrétaire, et commencent à travailler. Après ils paient la cotisation d’entrée à la FIE et ils deviennent membre jouissant  des droits civiques du mouvement d’escrime internationale. Ce n’est pas possible pour l'Afrique. Ici il y a beaucoup de pays pauvres et il faut donc chercher un autre moyen. D’abord il faut créer l’administraton de la fédération, laquelle avec l’aide financière de la FIE, du Comité olympique de son pays, de la Fondation internationale de bienfaisance « Pour l’avenir de l’escrime » achetera l’équipement et le matériel d’escrime, invitera pour travailler des entraîneurs qualifiés et fera une compagne de publicité pour la promotion de l’escrime. C’est l'unique voie, pour pouvoir  créer l’escrime dans ce continent.

Que pensez-vous, pourquoi la population africaine a-t-elle le désir de pratiquer l’escrime ?

- Il y a un proverbe : « Le sport – c’est une chance de provinciale ». Les gens, qui ont tout , font le sport pour la santé,  le rétablissement et ils ne veulent pas obtenir de résultat excellent dans le sport.. Pour la majorité de la population africaine le sport professionnel – c’est une chance d’obtenir du succés dans la vie, de s’affirmer, se rendre célèbre et pourvoir à l’entretien de la famille.                        

 

Que  pensez-vous, que  peut encore faire  la Fondation pour activer le développement  de l’escrime en Afrique?

- Je crois pour aujourd’hui que la Fondation à fait tout son possible pour éveiller l’intérêt des pays d’Afrique dans le développement  de l’escrime. Il suffit de voir que grâce à la propagande active dans le continent et l’aide financière de la Fondation, pour la première fois dans toute l’histoire  du développement du sport en Afrique, l’escrime est inscrite au  programme de Jeux Africains 2007, qui auront lieu du 10 au 18 juillet en Algérie. Ce fait influencera évidemment le développement  de l’escrime, et sensibilisera les comités des différents pays sur ce sport.

Traduction en français par Katerina Pakueva,

Correction par Françoise Leclerc.

 

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